L'Amour secret, roman

L'Amour secret, roman

Paola Calvetti

Presses de la Cité

  • 12 août 2010

    Bonjour ennui...

    Pour ne rien vous cacher, j'avais emporté dans mes valises pour les vacances "L'amour à la lettre A" de Paola Calvetti et je l'avais dévoré en deux soirées. L'idée de la librairie spécialisée dans les romans d'amour était sympa et les personnages à l'avenant. D'accord, ce n'était pas le récit du siècle mais début juillet, les neurones en compote après l'année scolaire, je n'avais pas boudé mon plaisir.

    C'est donc en confiance que j'ai demandé à chroniquer "L'amour secret"... "Mouif" (exclamation dubitative) ! Je me suis terriblement ennuyée. Tout le charme du roman lu au début de l'été semble s'être évaporé, ne reste qu'une énième variation sur l'amour adultère. L'auteur met en scène une dame âgée, Costanza, établie en Provence, près de l'Isle sur la Sorgue. Elle coule des jours heureux avec son troisième époux, Thierry, un modèle de tendresse et de délicatesse. Il court les antiquaires pour sa chérie et les deux vieux tourtereaux forment un tableau idéal dans un Sud de la France de carte postale. Survient Lucrezia, la fille d'un célèbre violoncelliste qui vient de décéder. Elle a trouvé dans les affaires de son père les lettres que Constanza adressait à celui-ci. Ciel, Papounet avait une maîtresse ! Que va-t-il se passer lors du week-end que Lucrezia va passer chez celle qui avait volé le coeur de son père ? Et bien...pas grand-chose ! Le lecteur a le droit aux émois, aux atermoiements, aux larmes, aux réconciliations des deux amants. Tiens, ils passent une semaine ensemble en Bretagne (P.Calvetti a bon goût : elle doit aimer les crêpes !). Et de nouveau, émois, atermoiements, larmes et réconciliations... Je suis restée totalement insensible à cette passion décrite sans originalité particulière.

    Mauvaise pioche !


  • 17 juin 2010

    Je me suis ennuyée ! Déjà, il m’a fallu quelques pages pour comprendre que Constanza s’adressait par écrit à Gabrielle son amie.

    Très vite, Cosntanza m’est apparue égoïste et très imbue de sa personne. Certes, il est question de l’amour entre cette dernière et Andréa mais je n’y ai pas été sensible.
    La musique classique est omniprésente tout au long de cette histoire. Et, j’ai eu le sentiment que la passion pour la musique était plus forte que l’amour entre Andrea et Cosntanza.

    Un rythme lent, une antipathie envers Constanza…bref, je suis complètement passée à côté de cette lecture.